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"Refuse de vivre en-dessous de ce niveau pour lequel ton coeur est fait!" (Daniel Ange)

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Lundi 14 juillet 2008

Comment guider ma vie ? Comment savoir le chemin qui mène à Dieu... ?

Sur la route, on connaît la destination, pas forcément la route, alors on suit les panneaux, ou le GPS ! Dieu fait mieux que les panneaux. Comme le GPS, si on se trompe, il recalcule, sans jamais oublier la destination, indéfiniment !! Si on s’égare, se laisse distraire, il continue le refrain, indique sans cesse la voie, ne nous abandonne jamais !!! Sa batterie ne se vide pas !!!

La voiture elle, par contre, se vide... Quand il n’y a plus d’essence parce qu’on a trop vadrouillé, qu’on s’est laissé distraire, la voiture n’avance plus... On est bien embêté... Le GPS dit « tourner à droite », « continuer 500 mètres », c’est bien beau, mais on s’énerve, car pour avancer, il faut rouler... Alors on se souvient qu’il faut mettre de l’essence... On fait une pause dans une station service, SOS prière !!! Seigneur, fais-moi rouler !!!! Sans compter les pauses prière obligatoires toutes les 2h ! Foncer ne sert de rien ! Traîner non plus... En cas d’accident, changer de voiture !!! C’est toujours possible !!! Changer les pneus éclatés quand ils sont trop usés de s’être trop perdus, laver le pare-brise quand on n’y voit plus clair, ralentir en cas d’intempéries, garder ses distances de sécurité dans les relations, ne pas oublier les petits sacrifices au péage !!! Parfois on ne comprend rien au GPS, on croit qu’il se trompe, mais il mène à bon port ! Pas toujours par les chemins qu’on aurait imaginés... mais parfois par de plus beaux !!

Alors... pour savoir le chemin qui mène à Dieu : PATIENCE, CONFIANCE, PERSEVERANCE !!!!

par Logarithme publié dans : Mieux vivre
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Lundi 30 juin 2008


Dans ta faiblesse, ton Amour

 


Pourquoi la Croix… ? Pourquoi, Seigneur, fallait-il que Tu ailles jusque-là… ? Fallait-il vraiment que Tu ailles jusque-… ? Par Amour… nous as-Tu dis ! Mais pourquoi, Jésus, l’Amour devait-il Te conduire jusque-là ?

Tu T’es fait tout petit en naissant du sein de Marie, Tu T’es fait vulnérable sur le bois de la Croix. Par Amour, nous as-Tu dit… Mais quel Amour, Seigneur… ? Faut-il vraiment « aimer jusqu’à l’impossible »… ?

Aimer… Amour et Vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent… Comment aimer sans être vrai ? Être vrai, être soi-même pour soi et pour les autres, retirer les masques qui – est-ce  bien vrai ? – nous protègent.

A l’occasion du décès d’un homme célèbre, l’un de ses proches, interrogé par une chaîne de télévision française, souligna le trait de caractère du défunt qui l’avait le plus marqué : la gentillesse : « Aujourd’hui, quand quelqu’un est  gentil, on considère que c’est un ‘con’ ». La gentillesse rend faible, vulnérable, nu. Dans un monde qui ne se base que sur des rapports de force, sans pitié ni indulgence, la gentillesse est faiblesse, les gentils sont victimes, rebus inutiles. C’est vrai dans le monde d’aujourd’hui. C’est vrai tout simplement dans le monde. La force sur laquelle veut se fonder le monde n’est autre que faiblesse. Pour faire son chemin en société, dans l’entreprise, en politique, il faut être fort. Du moins, donner de soi un visage fort, un caractère solide, un moral à tout crin, une personnalité de fer. Le velours se fait écraser, piétiner. Mais qui peut prétendre être fort en tout instant de sa vie, en tout point de son caractère, en toute circonstance ? Qui n’est jamais triste, ne doute jamais, n’a jamais de faiblesse ? Qui, dans sa vie, n’a jamais eu besoin de quiconque… ? Pourtant, qui, dans sa vie sociale, professionnelle, relationnelle, laisse transparaître son visage sans honte, sans se sentir humilié, incapable, raté ? Qui, devant les autres, ose reconnaître sa faiblesse… ? Alors on la déverse sur les divans des psys, chose même que l’on s’efforce de considérer comme un grand signe de liberté, de personnalité, de force. On n’a jamais vendu autant d’antidépresseurs que depuis que le monde prétend se fonder sur la force, l’indépendance, l’autonomie de chacun… Les hommes et les femmes n’ont jamais été autant malheureux, à la recherche d’un bonheur dont ils ne savent pas le chemin, que depuis qu’ils se disent bien dans leur peau. En public, pas de larmes, pas de tristesse, pas de manque.

Ce visage « public » n’est souvent autre qu’un masque, un artifice visant à cacher ce que tout homme porte en son cœur : le besoin d’aimer et d’être aimé. On est faux quand on se refuse à le reconnaître. On a besoin d’amour. Mais combien petits nous sentons-nous lorsque nous mendions l’amour de notre prochain… Combien faibles nous sentons-nous quand nous sommes vrais… Combien sommes-nous vrais lorsque nous acceptons d’aimer et d’être aimés ! Dans les profonds moments de tristesse, les masques tombent. Dans les moments de souffrance, notre vrai visage se reflète devant nos yeux. Là, parce que dans ces moments-là, nous avons un grand besoin d’amour, nous sommes vrais. C’est là que nous sentons la puissance de l’amour, et notre frustration d’amour. C’est là que nous nous sentons faibles, vulnérables, ne nous suffisant plus à nous-mêmes. Et c’est en prenant conscience que nous avons besoin d’amour que, venant le mendier, nous sentons que nous avons besoin des autres, nous sentons notre pauvreté, nous sentons que pour demander l’amour, il faut être vrais. Souffrir fait tomber les masques de nos quotidiens. Notre cœur est pauvre, et nous nous sentons d’autant plus pauvres que nous n’avons jamais encore, ou si peu, mendié l’amour ! Une simple parole, un coup de téléphone, une rencontre, deviennent alors une nécessité mais aussi un supplice. J’ai besoin d’un autre, mais il ne m’a jamais vu comme ça. Une larme sera d’autant plus ridicule sur mon visage que personne ne l’a jamais vue ! Mais si je reste seul, à porter ma souffrance, mon manque d’amour se creusera plus encore, et ma souffrance sera plus dure. On a besoin d’amour, et c’est lorsque l’on souffre que l’on s’en rend le plus compte. Aimer nécessite d’être vrai ; être vrai, c’est être faible. Mais être faible, c’est être fort, fort de l’amour qui fait grandir, qui fait de l’homme ce qu’il est : un puits d’amour ! Pleurer n’est pas manquer de maturité, mendier la tendresse d’un ami n’est pas faiblesse, la gentillesse n’est autre que le visage de Dieu. Avoir besoin des autres, c’est leur monter la vocation de tout homme : aimer !

Jésus, sur la Croix, s’est montré le plus faible, le plus vulnérable, le plus meurtri, le plus pauvre. Il mendiait notre amour, et notre manque d’amour, notre assimilation des « gentils » à des « cons », l’ont cloué sur la Croix. Lui, ne reniant pas la vocation de l’homme qu’il était, n’a pas cessé de frapper à la porte de nos cœurs, de nous aimer sans retour, de nous aimer malgré tout. Il n’a pas renoncé à être amour jusqu’au bout. Sur la croix, mourant de ne pas être aimé, il reflétait le visage d’un Dieu qui n’est qu’Amour, Vérité, mais aussi le visage de l’homme qui meurt de ne pas être aimé. Le faible, le pauvre dont on se moque, parce qu’il a été homme jusqu’au bout, sans orgueil, sans prétention de pouvoir se passer d’amour. Sans ambition du jardin d’Eden, ambition d’être comme des dieux qui se suffisent à eux-mêmes, comme des automates agissant sans cœur et sans esprit. Dans l’humilité de celui qui, jusqu’au bout, jusqu’à l’extrême, a cru, a su que l’homme, tel que Dieu l’a voulu, se réalise dans et par l’amour. Cessons donc de cacher nos visages, hypocritement, derrière des masques de force, de puissance, d’artifice, bien plus ridicules qu’une croix puissance d’amour d’un Dieu qui nous a aimés jusque-là ! Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre… Lui qui était sans péché, n’a pas jeté la pierre. Il a aimé, indulgent, non en pensant que lui aussi était pécheur, mais vivant pleinement le besoin humain de l’amour. Cessons de regarder les péchés des autres ; leur plus grande pauvreté, comme la nôtre, ce ne sont pas nos péchés, mais ce qui nous rend richissimes, notre besoin d’amour ! Cessons de juger les autres, voyons leur pauvreté comme la nôtre, comme un vide à combler réciproquement, à inonder, pour la plus grande gloire de Dieu et pour la vraie grandeur de l’homme, d’un amour véritable !
   Dans toute relation aussi, que jamais personne ne cache son vrai visage, pour la simple peur d'être "vu" par l'autre !!! Il y a une pudeur vraie et pure qui nécessite que l'on ne montre pas tout, mais la vérité, on se doit de la montrer, du moins de ne pas la cacher derrière un semblant de supériorité... Dans ta faiblesse, ton amour !

par Logarithme publié dans : vivre ensemble
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Dimanche 29 juin 2008

Connaissez-vous cette initiative originale du diocèse de Besançon?

N'hésitez pas à aller consulter ce site : http://www.pretres-academy.com/  !
par Logarithme
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Vendredi 6 juin 2008

D'un vieux prêtre plein de sagesse !!!


Chers amis, avant de mourir cet après midi mon vieil ordinateur m'a confié cette dernière charge: cette prière finale
..
Avant de mourir et de retourner à la poussière je voudrais remercier tous ceux et celles qui se sont servi de moi pour communiquer, dialoguer, s'annoncer de bonnes et de mauvauses nouvelles, et surtout pour s'aimer et se donner de l'Espérance les uns aux autres.
 
Qu'ils ne moublient jamais ni ceux qui m'ont construit pour que je remplisse cette mission de liaison et  de dialogue
 
Sachez qu'il y a un moment où j'ai été plus heureux que jamais d'exister: c'est quand vous vous êtes servi de moi pour vous accorder des pardons. Chaque fois il m'arrivait de pleurer et d'exulter de joie..
 
Je ne sais pas prier car je ne suis qu'une chose créée par le Père de Miséricorde mais il sait que je compte sur vous et tous les autres pour le faire à ma place.
 
Je n'oublie pas non plus ceux et celles qui vont se servir de mon successeur grâce à la générosité des donateurs cachés et connus.  Soyeux audacieux avec lui et demandez lui beaucoup car il est jeune et plein de promesses.
 
J'espère qu'il sera encore plus que moi un bon  instrument de miséricorde entre les mains du Père N et de ses amis.
 
Au revoir et bonne mission
 
                                                prière confiée au Père N le 04 06 08
par Logarithme publié dans : Prière
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Jeudi 5 juin 2008


Extrait authentique d'une facture de travaux de restauration réalisés en 1841 dans une église, quelque part en Bretagne :

Pour avoir descendu le grand Bon-Dieu de dessus le maître-autel: 14F 10 sous.

Pour avoir fait un nouveau rêtelier à Saint-Louis et l'avoir lavé par-devant et par-derrière: 3F 10 sous.

Pour avoir fourni les cordes pour pendre les Saint Anges au-dessus de l'autel: 5F.

Pour avoir ôté les yeux des douzes apôtres et les avoir remplacés par des neufs: 6F.

Pour avoir blanchi le nez de Saint-Etienne, et fourni une calotte pour cacher le trou qu'il avait dans la tête: 3F 3 sous.

Pour avoir peint et nettoyé Saint-Isidore, Sainte Barbe, Saint Nicolas et Sainte Cécile avec son violon et pour leur avoir fourni tout ce qui manquait: 20F 3 sous.

Pour avoir remis au Saint-Esprit une queue neuve et avoir refait un nouveau chapeau à Saint Joseph: 4F.

Pour avoir fait un diable tout neuf, l'avoir placé sous les pieds de l'archange Saint-Michel et les avoir peints tous les deux: 45F.

Pour avoir varlopé le derrière de Saint-Louis et de Charlemagne qui ne voulaient pas rentrer dans leur niches, les avoir repeints et décorés tous les deux: 45F.

Pour avoir lavé la Sainte-Vierge et lui avoir refait un Enfant-Jésus et un bras gauche: 24F.

Pour avoir décoré et nettoyé Saint-Jean-Baptiste et son mouton, et lui avoir placé une corne sur le côté gauche: 24F.
par Logarithme publié dans : humour
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Dimanche 25 mai 2008

NKOTB,This one is for the children 

"This is a very serious message, so all of you, please, listen" !!

(Souvenirs d'ado... Mauvaise période, mais il y avait aussi du bon chez cette boys band dont j'ai été fan !!)
Ecoutez cette chanson, elle est tout simplement magnifique !!!!

This is a very serious message so all of you please listen.
There are some people living in this world
They have no food to eat
They have no place to go
But we all are god’s children
We’ve got to learn to love one another
Just remember, they could be us
Remember, we all are brother
s

I’m not trying to darken up your day
But help others in need
And show them there’s a better way


This one’s for the children
The children of the world
This one’s for the children
May God keep them in his throne


Many people are happy
And many people are sad
Some people have many things
That others can only wish they had
So for the sake of the children
Show them love’s the only way to go
’cause they are tomorrow and people, they’ve got to know


I’m not trying to darken up your day
But help others in need
And show them there’s a better way


This one’s for the children
The children of the world
This one’s for the children
May God keep them in his throne


This one’s for the children
The children of the world
This one’s for the children
May God keep them in his throne
par Logarithme publié dans : Portrait
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Mercredi 7 mai 2008




Attention, voir le commentaire 2 sur le quiétisme !!!






 
Seigneur, excusez-moi si je vous dérange!
Il m'est venu tout à l'heure à l'idée que vous aviez peut-être besoin d'un saint...
Alors je suis venu pour la place, je ferai très bien l'affaire.

Quoi qu'on en dise, le monde est rempli de gens parfaits. Il y en a qui vous offrent beaucoup de sacrifices et, pour que vous ne vous trompiez pas en les comptant, ils les marquent avec une petite croix sur un carnet.
Moi, je n'aime pas faire des sacrifices. Ça m'ennuie énormément. Ce que je vous ai donné, Seigneur, vous savez bien que vous l'avez pris sans permission. Tout ce que j'ai pu faire, c'est de ne pas rouspéter.

Il y a aussi des gens qui se corrigent d'un défaut par semaine. Ils sont forcément parfaits au bout d'un trimestre. Moi, je n'ai pas assez confiance en vous pour faire ça. Qui sait si je vivrais encore au bout de la première semaine? Vous êtes si imprévisible, si impulsif, mon Dieu! Alors, j'aime autant garder mes défauts... en m'en servant le moins possible.

Les gens parfaits ont tant de qualités qu'il n'y a plus de place en leur âme pour autre chose. Ils n'arriveront jamais à être des saints. D'ailleurs, ils n'en ont pas envie ...de peur de manquer à leur humilité. Mais, Seigneur, un saint, c'est un vase vide que vous remplissez de votre grâce, qui déborde de votre Amour, de votre Sainte Trinité. Or, Seigneur, je suis un vase vide - avec un peu de boue au fond. Ce n'est pas propre, je le sais bien...

Si vous ne voulez pas de moi non plus, Seigneur, je n'insisterai pas. Réfléchissez pourtant à ma proposition, elle est sérieuse. Quand vous irez dans votre cellier rappelez-vous que vous avez quelque part sur la terre une petite cruche à votre disposition.
par Logarithme publié dans : Prière
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Jeudi 1 mai 2008

« Il se peut que je sois incapable de garder mon attention pleinement fixée sur Dieu, alors que je travaille – ce que Dieu, de toutes les façons, ne me demande pas. Toutefois, je peux pleinement désirer et projeter d’accomplir mon travail avec Jésus, et pour Jésus. C’est là une belle chose et c’est ce que

Dieu veut. Il veut que notre volonté et notre désir se rapportent à Lui, à notre famille, à nos enfants, à nos frères, et aux pauvres.

Chacun de nous reste un modeste instrument. Si tu observes les composants d’un appareil électrique, tu y verras un enchevêtrement de fils grands et petits, neufs et vieux, chers et pas chers. Si le courant ne passe pas à travers eux, il ne peut y avoir de lumière. Ces fils, ce sont toi et moi. Le courant est Dieu.

Nous avons le pouvoir de laisser passer le courant à travers nous, de le laisser nous utiliser, de le laisser produire la lumière du monde. Ou de refuser d’être utilisés et de laisser les ténèbres s’étendre. […]

Si quelqu’un ressent que Dieu lui demande de s’engager dans la réforme de la société, c’est là une question entre lui et le Dieu qui est sien. Nous avons tous le devoir de servir Dieu là où nous nous sentons appelés. Je me sens pour ma part appelée au service des individus, à aimer chaque être humain. Jamais je ne pense en terme de masse, de groupe, mais toujours selon les personnes. Devrais-je penser aux foules, je n’entamerais jamais rien. C’est la personne qui compte. Je crois aux rencontres face à face. »

 

Mère Teresa, Il n’y a pas de plus grand amour.

par Logarithme publié dans : vivre ensemble
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Samedi 26 avril 2008

Onze paroles pour une traversée de la vie en double :

1/ Je m'engage à considérer notre lien  comme la réalité la plus sacrée de mon existence.
 
2/ Je m'entraînerai à éviter les malentendus ou à en éteindre au plus vite le caractère empoisonné.
 
3/ Je m'efforcerai de ne rien dire qui puisse t'humilier ou te blesser.
 
4/ Je ne serai pas avare de compliments et j'éviterai tout reproche stérile.

5/
Je m'entraînerai à être disponible pour t'écouter et pour entrer dans ton univers.

6/
Je m'efforcerai de ne pas caricaturer ou entraver tes opinions lorsqu'elles contrarient les miennes.

7/
Je ne t'en voudrai pas de tes sautes d'humeur, sachant que le beau temps revient toujours après l'orage.

8/
Je m'entraînerai à chasser mes pensées négatives et à développer les ressources de l'humour.

9/
Je m'efforcerai de ne pas manifester d'agacement si ta gestion du temps n'a pas le même rythme que la mienne.

10/ Je m'entraînerai à respecter ta liberté et tes jardins secrets.

11/
J'essaierai de bannir toute jalousie, me réjouissant que d'autres sachent t'apprécier.

Et comme jamais je ne parviendrai à suivre de façon rectiligne la piste qui mène à cette étoile, je m'engage à être assez humble pour savoir te demander pardon.

Stan ROUGIER, L'amour comme un défi, 2004.
par Logarithme publié dans : vivre ensemble
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Jeudi 24 avril 2008

« Il arrive qu’entre deux êtres naisse une secrète connivence. Une fenêtre s’ouvre alors, qui élargit notre cœur. L’amitié est en elle-même une révélation du sens de la vie. Par l’intensité de joie qu’elle engendre, ne nous dit-elle pas : voilà pour quoi tu existes ? Tu es vivant lorsque tu aimes. L’amour d’amitié révèle le prix des êtres et l’enjeu de leur mystère le plus profond. Chacun semble dépositaire d’un message pour l’autre, pour lui seul. L’amour est le révélateur de Dieu. Il est l’âme de la vie, son très grand secret. Aimer un être d’amour véritable est un cadeau du ciel, une fenêtre sur l’éternité. » Stan Rougier

Que personne n'hésite à contacter Stan Rougier; il écrit dans un de ses livres :  "Quiconque me cherchera   pour parler de Jésus-Christ   me trouvera" !

par Logarithme publié dans : Emerveillement
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A lire...

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Yves SEMEN, La sexualité selon Jean-Paul II, Presses de la Renaissance, 2004.
Dr Patrick THEILLIER, Lourdes, des miracles pour notre guérison, Presses de la Renaissance, 2008.
Jean VANIER, Toute personne est une histoire sacrée, Plon, 1994.
DANIEL-ANGE, Ton corps fait pour l'amour et Ton corps fait pour la vie, Sarment, 1988.
JEAN-PAUL II, Mémoire et identité, Flammarion, 2005.
JEAN-PAUL II, Homme et femme il les créa, Cerf, 2004.
Pierre-Marie DELFIEUX, Moine au coeur de la ville, Bayard, 2003.
Madeleine DELBRÊL, La joie de croire, Seuil, 1967.
Mgr François-Xavier NGUYEN VAN THUAN, J'ai suivi Jésus, Médiaspaul, 1997.
 
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